Le 5 décembre 1998, « Lyon la discrète s’est retrouvée sous les feux des projecteurs, reconnue assez belle et assez grande pour jouer dans la même cour que Venise… presque par hasard. »

C’est Régis Neyret, Président de l’Association Rennaissance du Vieux-Lyon, www.lyon.rvl.free.fr, journaliste et écrivain lyonnais bien connu, let « sauveur du Vieux-Lyon», qui a eu l’idée de monter un dossier pour inscrire le Vieux-Lyon au Patrimoine mondial de l’Unesco, au cours du mandat de Raymond Barre.

Il y a 2 000 ans, Lyon était protégée par une enceinte, au Nord à la Croix-Rousse, au Sud avec Ainay, à l’Est par le

Rhône et à l’Ouest à Fourvière.


C’est ce périmètre, disparu vers 1850, qui a été proposé pour l’inscription.

Et Lyon est devenue le 27e site français inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco.

Coco ri cooooo !

Ainsi, la cité s’est hissée au rang de ville touristique d’agrément ou d’affaires, juste derrière Paris.

Et si Lyon a laissé sa place à Marseille comme Capitale européenne de la Culture en 2013, Lyon vit une belle aventure depuis dix ans, et elle n’est plus la « ville grise, froide, industrielle et renfermée, dans laquelle on ne venait que pour manger, telle qu’elle a longtemps été entretenue à coups d’idées reçues…»

(cf article Le Progrès du 21/12/2008)

La porte de Lyon à la Croix-Rousse

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Ainay, la voûte

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A l'Est et à l'Ouest, vous connaissez !