"Traboules de Plume"

dimanche 18 septembre 2011

Sidi Bou Saïd en blanc-bleu

5 heures pour faire 300 kilomètres en voiture... rien que d'y penser, j'étais déjà épuisée ! Mais pour revoir Sidi Bou Saïd, j'étais prête à tout.

Olé ! les Tunisiens ont la conduite sportive, comme à Malte ! Et voilà que Mlle Nanou a voulu faire "couleur locale" et a adopté d'emblée la conduite à la tunisienne pour se fondre dans la cohue des voitures. Mama mia ! si j'avais eu des olives (ou des noix, JMB !), j'aurais fait de l'huile...

Enfin, je dois reconnaître que ma chauffeuse s'en est sortie comme une cheffe !

Après avoir dégusté, à La Goulette, chevrettes (crevettes) et calamar grillés/frites (après de délicieuses salades tunisiennes aimablement offertes), posé la voiture à l'entrée du village, nous avons retrouvé SIDI BOU SAÏD...

tout est blanc-bleu, sous un ciel d'azur
avec des portes plus belles les unes que les autres
et "la" jaune des cartes postales !

2011-Tunisie

visite sans commentaires...

2011SidiBouSaid1
2011SidiBouSaid2
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2011SidiBouSaid5

le Café des Nattes
2011Cafedesnates

et...
le Café des Délices
2011Cafedesdelices

???
Bruel parle-t-il vraiment du 2ème, qui plonge sur la mer ?

...

le Café des Nattes est pourtant si charmant
et son thé aux pignons bien désaltérant
2011CafeNattes2

j'espère que ces couleurs réchaufferont votre automne

 2011-Tunisie1

bisslèma !

 

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Escapade au Pays du jasmin

Parce que vous me l'avez demandé si gentiment (lol), je vais parler de ma semaine tunisienne.

Le charter Marmara était en retard au départ et à l'arrivée... mais comme nous avons atterri sans encombre, l'équipage a eu droit à ses "applaudissements touristiques" !

Après les formalités d'usage
bracelet

me voilà enfin rendue dans la chambre, au 4e étage
 juste au dessus du patio du bar...
2011-bar Sahara Beach

vue de la chambre

2011-vue chambre jour
2011-vue chambre

Comme le temps m'était compté, j'ai opté pour un programme "light"

2011-Tunisie-ballon

2011-Tunisie-bateau voile

2011-Tunisie-bateaux

2011-Tunisie marche

2011-Tunisie-échecs

plage-râteau

que je vous rassure, rien de tout ça !

allongée sur mon matelas
 à l'ombre d'un parasol (sans sombrero sur le nez lol)

2011-Tunisie-Plume à la plage

je me suis contentée de regarder

mes pieds en éventail !
IMG_8680


flotter le drapeau tunisien
2011-Tunisie-drapeau

défiler les vendeurs de paréos et cigarettes
2011-Tunisie-vendeur

 

passer les dromadaires
2011-Tunisie-dromadaires
2011-Tunisie-dromadaires2

avec le bruit de la mer un peu démontée
2011-Tunisie-mer

en respectant le tri sélectif
2011-Tunisie-tri La Brise

en dégustant les pâtisseries locales
2011-Tunisie-dessert

et en faisant quelques brasses...
pour éliminer le "all inclusive" !

2011-TunisieSBpiscine

ah, si,
j'oubliais ma visite à Sidi Bou Saïd
à qui je consacre un 2e billet !

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samedi 27 août 2011

Jeu de plumes "H"

19 "H"

Hésiter - Hurlement - Humain - Hélicoptère - Hirsute - Hécatombe - Honneur - Hongroise - Haschich - Harmonie - Humble - Hérisson - Hypothèse - Humiliation - Hanter - Haridelle - Hasard - Hiémal (e) - Halo

 

Claire avait fixé le rendez-vous pour le soir même, à 18 h, au kiosque à musique, Promenade Micaud.

Ils s'y rendraient, sans hésiter... Mais dans quel état d'esprit seraient-ils ?

Persuadée qu'une autre femme avait pris sa place dans le coeur et dans la vie de Valentin, elle avait eu tout le temps de ruminer son humiliation. Et après sa question : "c'est toi qui as mon pistolet ?", -qui l'avait infiniment blessée- était fermement décidée à "laver" son honneur. Comment un être humain peut-il être aussi diabolique ?

Mais elle abhorrait la vengeance et n'avait pas pour habitude de régler ses comptes par la violence.

Lui, avec sa bouille ronde, ses yeux légèrement bridés, hérités de ses lointaines origines hongroises, et ses cheveux blonds, coiffés en brosse comme un hérisson, aurait-il le courage de lui dire la vérité pour qu'elle comprenne ? Elle avait souvent en tête la citation de Mme de Staël "comprendre, c'est pardonner".

Leur histoire d'amour la hantait. Comment en étaient-ils arrivés là, après tous ces mois passés ensemble dans une espèce de halo d'harmonie et de bonheur fusionnels ?

Comment pouvait-il avoir oublié leurs corps enlacés, dès la première nuit de leur rencontre, au hasard d'une promenade hiémale, où la neige envahissant le Mont Saint-Etienne, l'avait poussée jusqu'à l'Espace Vauban, pour tuer le temps de ce dimanche qui n'en finissait pas. Elle avait complètement zappé sa visite du musée de la résistance et de la déportation, tellement elle s'était concentrée sur sa silhouette juvénile et mince, genre un peu trop "haridelle" à son goût, et son attitude d'étudiant potache collant d'un peu trop près la guide.

Petit à petit, elle avait appris à aimer son caractère hirsute, à pardonner ses humeurs, à accepter ses silences et les deux passions qui le dévoraient : les armes à feu et les maquettes d'hélicoptères. Elle l'aimait tout simplement.

Mais, comment, elle qui fonctionnait au feeling, n'avait-elle rien senti venir ?...

Après des années de solitude nostalgique, elle avait trouvé son antiblues, sa potion magique, bien mieux qu'une dose infime de haschich. Il lui avait redonné le sourire et surtout il lui avait appris à rire. Et puis, rien que son prénom qu'elle adorait, "Valentin", n'était-il pas à lui seul le gage d'une belle histoire d'amour ?


Contrairement à son habitude, elle quitta son bureau bien avant l'heure du rendez-vous. Une bonne marche lui permettrait d'évacuer un peu l'oppression qui lui serrait le coeur, et atténuerait son mal de tête qui s'était installé depuis leur coup de fil. Le kiosque à musique était désert à cause du ciel menaçant et du vent fort qui s'acharnait sur l'hécatombe des feuilles mortes.

Humble et respectueuse, elle avait été peinée de l'entendre pleurer au téléphone. Et avec sa sincérité naturelle, jamais elle n'aurait imaginé qu'il pleurait à l'idée qu'elle aurait pu le tuer...

A force de réfléchir, elle avait écarté l'hypothèse de l'affrontement, des pleurs et des hurlements. Inutile de continuer à le harceler comme elle l'avait fait durant ces trois jours, il valait mieux une rupture définitive, plutôt que d'essayer de recoller les morceaux d'une histoire où le doute s'installerait. Partir et ne plus jamais revenir...

Sans attendre 18 heures, Claire s'en alla, sans chercher à comprendre. Valentin était impardonnable. Et son arme, à elle, c'était le silence...

 

"Claire & Valentin", ça vous parle ? lol !
Vous l'avez deviné, je me suis glissée dans la peau de l'héroïne d'Antiblues !
Que je vous rassure, avec la permission de l'Auteur

 "moi, vous me connaissez"  !

ICI, l'épilogue est moins soft...
"Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus"
c'est l'éternelle histoire !

 

Merci Jeanne, de nous avoir fait découvrir (à la lettre "D")

"le jeu de plumes" d'Asphodèle
plumes_de_l_ete_d_Asphodele
photo Asphodèle

Merci Asphodèle
pour toutes les heures passées sur ton ordi
à cause de nous !

C'est la dernière semaine de jeu avec Asphodèle. Cette fois, je me suis beaucoup amusée à jouer avec Antiblues !

Mais, tout d'même
j'avais aussi "mon" idée !

 

Je m'appelle Elisabeth Amélie Eugénie de Wittelsbach
(s'il vous plaît, appelez-moi Sissi)

Le hasard ne me laisse pas le choix de naître le jour même de Noël. Je suis donc accueillie dans le monde des humains, juste un peu avant minuit, le dimanche 24 décembre 1837, dans la résidence hiémale de mes parents, le duc Maximilien de Bavière et la duchesse Ludovica. Un couple étrange, mes parents, où l'harmonie ne règne guère, loin de la réalité imaginée par Ernst Marischka. Ma mère, amoureuse de Michel 1er de Portugal, vit son mariage comme une humiliation. Mon père, excentrique et volage, cherche tous les prétextes pour délaisser femme et enfants.

Le Palais de la Ludwigstrasse a résonné de mes premiers hurlements. Je grandis l'hiver à Munich, l'été dans le petit château de Possenhofen, avec mes frères et soeurs.

La campagne et la forêt sont mon refuge. En parcourant, tête nue, ces grands espaces, sans me soucier  au retour de ma chevelure hirsute, j'aime à m'enfermer dans un halo de mélancolie poétique, qui me font oublier les contraintes dues à mon rang. J'adore les animaux, les chevaux en particulier, et ma soeur Hélène ne manque jamais une occasion de se moquer de l'attention que je porte à la pauvre haridelle abandonnée au fond des écuries. Quand je croise un chasseur, je me mets à rire ou à tousser pour éloigner un chevreuil insouciant, et je peux passer des heures à admirer l'élégance d'un hérisson.


Ainsi, les années passent. Belle et plutôt rebelle à 15 ans, le jour où l'empereur François-Joseph d'Autriche fête ses 23 ans, s'étant soudain épris de moi, il hésite à épouser Hélène...

Notre mariage est célébré le 24 avril 1854. Je suis Impératrice d'Autriche. Cependant, l'ambiance rigide de la Cour à Vienne, la vigilance de l'archiduchesse Sophie, le chagrin d'Hélène, la guerre, les absences de mon mari, cette hécatombe d'êtres proches et aimés, hantent bientôt mes jours et mes nuits.

Je sombre dans la dépression et la maladie. Je regrette tant cette vie humble dans mon entourage proviencial. En 1890, je m'envole à Madère, dans une drôle de machine volante à aile tournante -l'ancêtre d'hélicoptère-  pour soigner une toux incessante, le seul endroit en Europe où l'on fabrique encore une décoction à base de haschich capable de guérir la tuberculose. Dans l'hypothèse où ma maladie ne reculerait pas, je devrais partir à Corfou.

Enfin, après deux ans d'absence et de soins, plus sereine et résignée, je retrouve le faste de Vienne, avec toujours cette obsession de mon image et d'un besoin impérieux d'avasion.

Le 8 juin 1867, je suis couronnée Reine de Hongrie, aux côtés de François-Joseph. Je me passionne pour ce Pays et le peuple hongrois. Je deviens "leur" Erzsébel, et pour me faire honneur, les Magyars m'offrent le château de Gödöllö où je me sens si bien.

Plus le temps passe, plus je m'éloigne de l'empereur et je culpabilise, allant même jusqu'à le pousser dans les bras de Katharina Schratt. A force de me priver de nourriture pour ne pas grossir, je suis anémique, et souffre d'insomnies. Je décide de partir à Genève pour faire une nouvelle cure.

Le samedi 10 septembre 1898, le hasard ne me laisse pas le choix de vivre...
je suis assassinée.

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image du Net

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samedi 20 août 2011

Jeu de plumes "G"

Jeu de plumes d'Asphodèle
plumes de l'ete d'Asphodele

photo Asphodèle

 Avant propos

A Yon*, pays de Guignol et de son fidèle compagnon Gnafron, il m'était impossible de ne pas y faire allusion !

C'est "ma" troisième semaine, déjà !  Asphodèle sait tout le bien que je pense de son "jeu de plumes" ! Et puis, cette semaine, je serai accompagnée par des copain (s ?) copines... Ne me faites pas mentir :)

***

21 mots avec "G"

Guignol & Gnafron Parc Tete d'Or
photo Plume

"Nom d'un graton"* ! Cette semaine on est un peu dans la gandouse*... Acque* ce cuchon* de "g", les embiernes* arrivent au galop. Et les Fenottes* (les Gones* doivent bien être au moins 2 !) qui ont déliré grave sur ce coup,  mériteraient un bon coup de tavelle*.

Pluminette, c'est pas le tout de bajafler*, ni le moment de gémir, faut faire vinaigre*. Laisse un peu ton imagination gambader... Ah mais tu veux faire ta maline de la rue de la Plume* ? T'y arriveras jamais... le "givre" va te petafiner* ton histoire...

Pour ne pas me mettre les deux ripattons* dans le même godillot, y me faut d'abord faire une grille avec 21 cases... Grotesque ? Ben non, y faut bien que je m'habitue avec des gabarits pour voir à passer bientôt en "HTML" ! Quant à "Garamond" et ben, y'a pas chez CB !

Pas question de démarrer à borgnon*. Tous ces gourmands de lecture et de sensations m'attendent au tournant. Y'en a certains qui vont pas se gêner. J'entends déjà leurs galimatias bruyants comme des grillons... Oui, je sais, un grillon c'est pas une cigale... Mais c'est l'jeu, ma pauv' Pluminette !

***

... "Tantôt*, dans le garage, -enfin la resserre*- voilà que le Gnafron -qui a pas que des canons de sirop de grenouille* dans le corgnolon*- fait des galipettes acque la Madelon, et prend la position de la gargouille (onanique) en gloriole du chevet de Saint-Jean, juste à côté de la cage du pauv' gallinacé qui attend d'être mijoté à la sauce au Saint-Amour(1).

Guignol boule deco Noel
photo Plume

"C'est pas canant* c't'affaire", se dit le coq (pas mon passage dans le faitout, celle du cordonnier*). "Si le Guignol apinche*, sûr qu'y va prendre le foutrau* et débarouler" vite fait... Et le Gnafron y va s'ramasser une bonne torgnôle* dans la gaugne*. M'est avis que la chenuse* ferait mieux d'aller cuire son barboton* de giraumon bien pitrogné* acque une belle tranche de lard et quèqu' clous de girofle (c'est bon pour la santé...). Quel gland ce Gnafron...  Il a plus rien dans le gadin*... Pourquoi, d'un coup, y s' prend pour Ruy Lopez*, mais y va l'rater son gambit..." (C'est fini, mes 21 "g" sont casés :))

 Si les Amis de Guignol lisent ma gognandise*, ils vont gongonner* !

@ la revoyure, mes Belins, Belines, et ceusses qui sont pas de Lyon

Guignol
photo Plume

 

Légende du parler yonnais :

Yon : Lyon
Nom d'un graton : expression de Guignol
graton : résidu grillé de la panne de porc fondue
gandouse : la merde
acque : avec
cuchon : un tas
embiernes : ennuis
fenotte : femme
gone : homme
tavelle : bâton
bajafler : bavarder abondamment pour ne rien dire
faire vinaigre : faire vite
faire la maline de la rue de la Plume
petafiner : abîmer
ripattons : pieds
à borgnon :  à l'aveuglette
tantôt : après-midi
resserre : pièce où l'on met des outils (maison campagne)
sirop de grenouille : eau
corgnolon : gosier
canant : drôle
cordonnier : métier de Gnafron
apincher : guetter, surveiller, épier
prendre le foutrau : être dans tous ses états
torgnôle : râclée
gaugne : figure
chenuse : belle, mignonne
pitrogné : écraser, mélanger
barboton : ragoût familial dont la composition est variable
gadin : caillou
Ruy Lopez : joueur d'échecs
gognandise : plaisanterie de bon goût
gongonner : râler

 

Crus du Beaujolais
photo Plume

(1)Saint-Amour, l'un des 10 crus du Beaujolais (avec Juliénas - Chénas - Moulin à vent - Fleurie - Chiroubles - Morgon - Régnié - Côte de Brouilly - Brouilly)

 

 

 

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samedi 13 août 2011

Jeu de plumes "F"

 

Bravooooooooooooo et merci Asphodèle

 

pour tes plumes de l'été !
plumes de l'ete d'Asphodele
photo Asphodèle

 

 

cette semaine, 16 "F

 

***

 

 Je viens de dépasser l'enclos des éléphants, toujours en quarantaine. Après cette visite, je suis rassurée : ils semblent moins désorientés. Ils ont retrouvé un peu de vitalité, et s'adonnent à nouveau à leur "jeu de pas" favori  : "tous ensemble-tous ensemble"... lol !

 

7-08-2011 Parc Tete d'Or

 

Soudain, devant moi, le Fakir, coiffé d’un turban doré, lance des fricandelles au fauve qui s’apprêtait à déchiqueter un faon, sous les yeux indifférents des deux gibbons enlacés.

 

gibbons

 

Dans la cage d’à côté, la panthère de l’Amour tourne en rond comme un lion, puis d’un coup se calme, le regard fixé sur le gilet bleu du soigneur, encore à peine visible tout au fond de l’allée.

 

7-08-2011 panthere de l'Amour

 

 

La fascination de la scène ne dure qu’un instant…
Mon hallucination s’évapore doucement.

 

 

Les animaux aiment cette heure tranquille où les visiteurs les ont abandonnés pour aller déjeuner, ce moment privilégié qu’ils partagent, dans une certaine intimité, avec les employés du Parc. Comme les enfants, ces bêtes ont leur vie rythmée par des rituels immuables.

 

J’aime passer du temps dans la plaine africaine à cette heure de la journée.

 

Mais depuis que je suis tombée dans le « jeu de plumes » d’Asphodèle, la frénésie me gagne. Après les « E », la moindre  balade pousse mon imagination dans des délires les plus fantasques. Mon cerveau en feu s’emballe avec cette foule de nouveaux mots imposés, et me plonge dans un frimas intellectuel à la limite de la folie. Je sens mon cœur s’emballer, ces seize petits « F » me donnent la fièvre. Ils dansent, se balancent et m’entraînent dans une farandole incontrôlée.

 

Le soleil au firmament rougit mes joues. Juste un peu déshydratée, il me semble que le sol se dérobe sous mes pieds et  je revois tous les éléphants de la semaine dernière ! Je n’ai qu’une idée en tête, ne pas raconter de fariboles... Mon billet à poster vendredi doit être aussi vrai que ce paysage familier.

 

Le Parc de la Tête d’Or est mon refuge
Cet endroit m’offre tant de sincérité…

 

 Fin

 

 

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samedi 6 août 2011

Jeu de plumes "E"

Jeanne & Co jouent au "jeu de plumes" proposé par Asphodèle... Et voilà la Pluminette qui, du coup, sort de son trou !

Les 13 premiers mots proposés par des Bloguinettes et non Bloguinettes, avec une lettre imposée (tout d'même !) sont répertoriés chez Asphodèle dès le lundi soir. On a jusqu'au vendredi soir pour préparer un texte contenant bien sûr ces 13 mots, et le samedi matin, dès 6 heures, Asphodèle met les liens pour nos textes dans un billet sur son blog.

 C'est ainsi que "l'éléphant" de 32 Octobre m'a menée de la cravate à canevas au Sudan...

Jeu de plumes en "E"
plumes de l'ete d'Asphodele
photo Asphodèle

@u bout d'Abou

A peine débarquées du MS Eugénie, nous avons retrouvé le bruit et l'agitation d'Assouan. Sur les eaux émeraude et argent du Lac Nasser, la vie feutrée à bord avait effacé la réalitée...

Après une dernière étreinte avec nos compagnons de voyage, et les immanquables promesses de ne pas se perdre de vue au retour, nous nous sommes laissées guider pour la suite de notre séjour.

Alors que le Mövenpick se dressait déjà fièrement, sur l'île face en face, Mlle Nanou, soudain tout excitée, avec des étincelles de bonheur dans ses yeux rieurs, hurla : "le Sudan" ! Ce bateau mythique et luxueux était tellement proche de nous que je ne l'avais même pas remarqué. Bien sûr, Hercule manquait dans ce décor mais des images évanescentes nous firent revisiter quelques scènes imaginées par la grande Agatha ! Et qui étaient donc les heureux passagers ? Appréhendaient-ils une nouvelle "mort sur le Nil" ?...

La navette fluviale de l'hôtel attendait pour nous déposer sur l'île. Un verre de karkadet glacé nous fut offert aussitôt avoir mis pieds à terre, et cet élixir de fleurs d'hibiscus eut pour effet immédiat de faire disparaître toutes traces écrevisses qui s'étaient installées sur nos visages éprouvés par cette chaleur estivale.

Le lendemain, à l'heure où le soleil fait fuir les Nubiens, sans doute aussi un peu excédés par ces touristes avides d'aventure, une felouque, au petit nom de "Fantastic",  nous prit en charge pour une promenade à la vitesse de la brise qui faisait frissonner le Nil.

Sans bruit, l'immense voile prenait le cap du vent, sans se presser, pour nous permettre de nous imprégner des histoires de l'Histoire. L'ïle Eléphantine se laissait apprivoiser et délivrait ses rives et ses vestiges, tout autour du Mausolée de l'Aga Khan.

Négoce d'ivoire, forme de l'île, ou tout simplement travail du temps qui a sculpté les rochers en forme de dos d'éléphants, peu importe la légende. Le spectacle était impressionnant. La ville, en face, s'était évanouie comme par enchantement tandis que nous restions assises, côte à côte, silencieuses et figées dans le temps et dans l'espace, comme dans les Fleurs du Mal "...belle, ô mortels, comme un rêve de pierre..."

Le charme avait opéré. La brise complice semblait nous murmurer une nouvelle élégie pour mieux sublimer tous les contrastes évidents de cette terre d'Egypte. Une douce impression de sérénité nous avait envahies, amplifiée par les senteurs de cette huile essentielle d'eucalyptus dont nous nous étions largement aspergées et que nos éventails Véra Pilo distillaient lentement, dans leurs balancements indolents.

Rêve ou réalité ?
une histoire vraie comme dans un roman !

 éléphant Egypte

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samedi 2 juillet 2011

Le prix à payer...

L'espiègle Pierrot Bâton m'entendait déjà râler... Et bien, non, Plume est joueuse !

Et un Prix ça ne se refuse pas ! MERCI PB !

stylish_blog_award

Ce Prix dans l'air du temps de cet été 2011 circule dans la bloguo. A mon tour, je me plie avec plaisir à "ce prix à payer" !

Les 3 règles sont :
1/remercier la "Nominatrice"
2/afficher le Prix
3/faire 7 révélations...

Que dire encore de moi qui n'a pas déjà été écrit dans mes Traboules ?

A la manière de PB : 1-2-7 : tout pareil qu'elle ! 3 : je ne supporte pas de voir quelqu'un se ronger les ongles, alors se ronger les ongles des pieds, j'explique même pas ! 4 : y'a des jours où je suis d'un calme olympien ! 5 : alors, là... ça ne m'arrivera jamais ! 6 : aucun souvenir de "cuite à en mourir"... je sais respecter mes limites !

C'est tout ?... comme tout l'monde va être déçu en lisant ce billet... C'était pour vous faire râler, bien sûr. Après "rumination", encore quelques révélations inédites

1/ La Bloguo me manque vraiment beaucoup

2/ Le temps me manque vraiment beaucoup pour envisager de reprendre l'écriture bloguesque

3/ J'adore ces petits jeux entre amis pour en apprendre un petit plus sur chacun/chacune

4/ J'ai très envie de retourner à Djerba

5/ J'ai décidé de faire le régime...

6/ Après SFR-Neuf-Bidule et Orange La Fibre, je vais changer d'opérateur

7/ Si, c'est vrai : je vais déménager... 

 

"Piocher" dans les liens-amis, c'est le plus dur. C'est l'jeu, ma pauvre Pluminette !

j'invite
NicoleNini, Pastelle, La Fille de soie, Mounelouna, Dilou, Binchy, MaDoRa
et cetera !

 

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samedi 25 juin 2011

Loisirs en fête avec Rhône Tourisme

http://www.rhonetourisme.com/fr/Fete-evenements/Grands-evenements/Loisirs-en-fete

Un samedi à la campagne en ville, c'était tentant avec ce beau temps. Un pique-nique, dans le parc de Lacroix-Laval, avec les copines et le rosé, c'était franchement génial. A pied, à cheval, en bus ou en voiture, tous les moyens sont bons pour y aller !

arrivee_a_pieds
IMG_8065

Arrivées en fin de matinée, toute l'équipe de Rhône Tourisme était déjà en place pour accueillir leurs visiteurs. En framboise et blanc, l'équipe avait fière allure et le sourire "émail diamant" !

S_loisirs_en_fete

RT
Rhone_Tourisme

Des ballons partout, un peu concurrents dans la vie de tous les jours, mais amis pour le week-end, ceux de Rhône Tourisme emprisonnés jusqu'au lâcher final, d'autres plus chanceux, en liberté, pour le plaisir des yeux.

ballons
ballons RT

 RT_ballon
ballon_ciel
ballons_ciel
monwealyon
ballons_passante

Dans une ronde parfaite, les stands tout blancs proposaient un tas d'idées pour se bouger cet été, des jeux, des tirages au sort pour gagner des cadeaux. Attentives sous un soleil de plomb, juste avant l'apéro, nous avons rempli nos sacs de dépliants, comme à la Foire de Lyon !

Tout était tentant...

2CV
www.happy2cv.com

chapeaux
chapeaux2

de belles rencontres...

plutôt look "loup" ce gentil chien blanc
chien_blanc
plumes

et aussi Georges ! c'est son nom
chien_Georges

parmi d'autres chiens d'attelage

chippewa_loisirs_nature
www.chippewaloisirsnature.com

Sous ce soleil généreux, il fallait absolument trouver une astuce pour trouver un petit peu d'ombre pour le goûter

a_l_ombre

Quant à nous, bien installées sous un des grands chênes, nous avons savouré ce moment Nature, sans modération !

25_06_OLG_sieste
Dilou en position "action-réaction"

la fête continue ce dimanche toute la journée
et nous avons décidé d'y retourner...

non, finalement on a changé d'avis
ce matin, en route pour le Mont-Cindre
c'était super aussi... et super calme !

si le coeur vous en dit, venez retrouver l'Equipe du CDT du Rhône
c'est bon pour leur moral

BRAVO @ eux !

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samedi 18 juin 2011

Bellecour végétale

www.naturecapitale.com

La place Bellecour n'est pas en jachère ce week-end ! Malgré la sécheresse de ce printemps, la Nature Capitale est à Lyon cette année

et la queue du cheval de Louix XIV a disparu dans les arbres !

Bellecour Nature Louis XIV

Bellecour Nature Louis XIVstatut

Bellecour Nature bleuets

Bellecour Nature boutique

 

 

Pastelle, NicoleNini, @ vos APN :)

Merci pour vos messages

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mercredi 1 juin 2011

Les 3 ans de mes Traboules

04_2011_Parc_Tete_d_Or__28_


3 ans pour mes Traboules !

c'était ici

Cette année a été plus laborieuse, moins productive, intéressante mais sans grandes nouveautés. Statistiquement, je n'ai pas renouvelé les 500 billets publiés des deux premières années ! La routine s'est peu à peu installée...

Comme d'autres blogs, je mets mes Traboules "en jachère", un long moment. Mon blog sera toujours ouvert et j'y viendrai régulièrement pour visiter les liens-amis et trabouler, si affinité !

aurevoir

Bonne continuation
Portez vous bien

 bye_bye

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