jeudi 11 juin 2009
La Belgique honore un enfant de son Pays
Ptitlapin n'en parle pas
Arte, France 3, Le Figaro en ont parlé
Télématin a présenté un reportage ce matin !
(les peintures de ce billet ont été choisies simplement au gré de "mes" envies !)
Bruxelles vient d'ouvrir, sur la place royale, un musée entièrement dédié à René Magritte, le plus grand musée au monde consacré à ce Peintre. Le Musée Magritte Muséum, installé dans l'hôtel Altenloh rénové, montre une quantité impressionnante de ses oeuvres (peintures, dessins, gouaches, photographies, sculptures, objets, films, affiches, travaux publicitaires et films).
René Magritte, Maître de l'étrange, se moque des mots. Il se glisse entre les choses et leur représentation, les images et les mots. Il peint en suscitant le mystère. Il excelle dans la représentation des images mentales.


"Magritte est un grand peintre, Magritte n'est pas un peintre"
Irène Scutenaire (1927)
Pour Magritte, la peinture n'est pas un miroir de la réalité. Elle n'est jamais une représentation d'un objet réel, mais l'action de la pensée du peintre sur cet objet.
"L'art de la peinture ne peut vraiment se borner qu'à décrire une idée qui montre une certaine ressemblance avec le visible que nous offre le monde". René Magritte
"Dans la mesure où mes tableaux sont valables, ils ne se prêtent pas à l'analyse". René Magritte
Espérance...
mardi 3 mars 2009
L'Etat et l'Art
P'titlapin nous a montré la statue de Jules Destrée. Je suis donc partie chez le savant M. G. pour avoir d'autres explications !
Et j'y ai relevé des propos de Jules Destrée, en 1896 :
"« L'art exige une absolue liberté. Toute contrainte le stérilise ! L'État n'a que des devoirs vis-à-vis de l'art ; il n'a pas de droits ».
Un article dans le Progrès du 26/02, (une mine d'infos, presque comme chez M. G. !) titrait : "deux expositions lyonnaises labellisées par le Ministère de la Culture, en 2009".
"Juliette Récamier, muse et mécène", exposition présentée au Musée des Beaux-Arts, du 27 mars au 29 juin 2009
http://www.mba-lyon.fr/mba/sections/fr/expositions-musee/juliette-recamier
"Mourez, nous ferons le reste. Les rites funéraires à Lugdunum", au Musée gallo-romain de Fourvière, du 8 décembre 2009 au 1er décembre 2010
vont recevoir le label d'intérêt national décerné par le Ministère de la Culture. Seules 12 expositions en France recevront cette récompense.
"Le label d'intérêt national prime chaque année les manifestations les plus remarquables par leur qualité scientifique, leurs efforts en matière de médiation culturelle et leur ouverture à un large public".
Ce label donne droit à des subventions exceptionnelles de 15 à 50 000 euros par exposition.
Oserai-je avouer que je suis très tentée par l'exposition "Juliette Récamier, muse et mécène"... une fois n'est pas coutume, n'est-ce pas ?
Vente Bergé/Saint-Laurent
Au cours de cette vente, l'Etat a acquis des oeuvres d'art pour 13,135 millions d'euros, a annoncé le Ministère de la Culture, pour les collections nationales du Musée du Louvre, du Musée d'Orsay et du Centre Georges-Pompidou. Une bonne idée de découverte !...
lundi 2 mars 2009
Christie's Paris pour la collection dispersée
J'aime bien aller, si possible, au fond des choses. Et vos commentaires m'ont amenée à poursuivre mon reportage avec des "sources sûres" ! (cf Figaro Magazine de cette semaine).
Un billet un peu long, sans photo, mais écrit gros, pour cette vente de tous les records... parce qu'elle le valait bien...
La boucle est presque bouclée...
à part les deux têtes de rat et de lapin chinoises... mais rassurez-vous, je n'en ferai pas un 3e billet !
Antiblues, le temps de cette vente phénoménale, la place de Paris a rivalisé avec les places de Londres et de New York ! Et Christie's, c'est le "must" du chic et du choc ! Bergé & Associés, Anaf et les autres n'ont pas le même prestige... Un vrai-beau spectacle pour les "People" !
Moi, ça me fait rêver tout ce "bling-bling" dans ces temps de morosité !
Je suis un peu Cendrillon avec ma citrouille... j'aimerais tant qu'avec "un coup de marteau", elle se transforme en carrosse... J'aurais bien aimé aller à l'une de ces soirées... en rentrant avant minuit... sans courir... pour ne pas risquer d'échapper mon paddle numéroté...
Cette exposition exceptionnelle a coûté 1 million d'euros
a accueilli 30 000 visiteurs
sous le faux ciel bleu de la nef du Grand Palais
avec 1 200 places assises donc 1 200 "happy few"...
100 lignes téléphoniques
8 commissaires-priseurs
350 journalistes internationaux
et Moujik.
pour un montant de vente de 373,5 millions d'euros
Même l'Etat a fait plaisir à ses Musées !
Ma pauvre calculette ne peut même pas me dire combien ça fait en francs, et moi je convertis toujours en francs pour me rendre compte... Alors, là encore, ça me fait rêver...
"vacations"
"préemptions"
"estimations"
"enchères on line"
dis-moi, Cha-Cha, connais-tu cette chanson ?
Mais, rassurons-nous, Pierre Bergé, avec des murs à nouveau vides sans aucun regret, ne va pas se meubler "en Ikéa", c'est lui-même qui l'a dit à la Journaliste du Figaro.
"... A mon âge, on ne plante pas d'arbres petits, on n'achète pas de vins jeunes et on ne commence pas une nouvelle collection".
Antiblues, les fruits de cette vente doivent être reversés à la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint-Laurent, consacrée, pour l'essentiel, à la recherche scientifique et à la lutte contre le sida. Cette Fondation a été reconnue d'utilité publique.
"Transformer les souvenirs en projet"
Pierre Bergé
samedi 24 janvier 2009
Sonia RYKIEL et son "Exhibition"
Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler de Paris !
En ce moment, a lieu, au Musée des Arts décoratifs de Paris,
une exposition consacrée à Sonia RYKIEL
à l’occasion du 40e anniversaire de sa Maison
(du 24/11/08 au 19/04/09)
C’est la première fois qu’une exposition retrace la vie et l’œuvre de cette créatrice géniale, la « Reine du tricot », "la tricoteuse de Saint-Germain-des-Prés".
Dans le musée aménagé à la manière d’un appartement hausmannien, l’exposition retrace sa vie et son œuvre, et le visiteur voyage dans le temps grâce à ses collections passées et actuelles, mais aussi avec des photographies, des vidéos et des tableaux personnels sortis de son appartement privé. www.lesartsdecoratifs.fr
Sonia Rykiel, grande Dame de la mode, me fascine avec sa chevelure rousse flamboyante, et sa façon naturelle et mystérieuse d’être et de parler.
Cette styliste aurait aimé être écrivain… « Depuis 30 ans, je mets des livres en vitrine. C’est ça l’esprit Rive gauche », dit-elle.
Je ne sais pas pourquoi, mais elle me fait penser à Colette, car comme Colette, Sonia Rykiel aime les livres, écrit et a un chat…
Mais créer des vêtements, n’est-ce pas un peu comme écrire un livre ? Les formes, les matières, les couleurs sont comme des idées, des mots et des phrases qu’elle assemble, comme un jeu.
« Il n’y a pas d’étapes dans ma mode, juste des moments ; je ne sais pas jouer de cette façon, je joue la femme. Pas de spectaculaire, pas de théâtre, sauf les défilés. J’écris au jour le jour l’histoire. La jupe, la robe. Ca suit comme les pages du livre, ça se travaille comme un roman. Mais qui est le romancier et où est le roman, je ne sais pas. Je rature, je barre, je passe la page. »
Elle créa son premier pull-over sur mesure, son vêtement fétiche, en 1962. En quelques années c’est le succès et elle ouvre une boutique à son nom, en 1968. Avec sa philosophie « la démode » et son style, la « Rykiel attitude », confort chic, en matières molles, en noir, rayures vives, dentelles, fleurs, nœuds, strass et mots écrits, Sonia Rykiel milite pour la liberté de la femme contre les diktats des couturiers. Ses collections sont intemporelles. Elle a été la première a créé des modèles pour la grande diffusion.
En 1978, elle crée son premier parfum (en 2000, Rykiel Rose, le joli flacon rose, en forme de pull, que j’adore…). En 1992, c’est la création de chaussures et d’accessoires.
En 1995, la rose Sonia Rykiel est créée par Jean-Pierre GUILLOT, rosiériste lyonnais. Cette rose moderne est « teintée de rose et ceinte d’ambre avec une myriade de pétales froissés qui forment une dentelle vaporeuse ».
Sa fille travaille dans la Maison de couture. Mère et Fille créent en harmonie. La relève est assurée, en audace et en talent…
Sonia Rykiel adore le chocolat, les cigares de Havane et le vin de Bordeaux. ..
« Le chocolat en tête à tête, c’est somptueux, à la fin d’un dîner c’est superbe, c’est le bonheur, un rite, une cérémonie ».
photo internet
dimanche 30 novembre 2008
L'hommage de Viniciacum à Joseph PERNET-DUCHER

Si Monsieur Joseph PERNET-DUCHER avait pu voir l'hommage qui lui a été rendu vendredi et samedi dernier, à la Halle à grains, par Gérard PETIT, Président de l'Association Viniciacum, et ses amis, il aurait été très satisfait...
Arrivée à la Halle à grain en début d'après-midi, avec le soleil, j'en suis repartie à la nuit, sous la pluie !


L'Association VINICIACUM de Vénissieux, avait organisé, de main de maître, cette belle et riche exposition.

Appliquée, j'ai pris des notes... mais je ne les retranscrirai pas, et vous laisse naviguer à votre guise sur le net ! car je risquerais de déformer les propos des personnes qui sont intervenues.
A peine arrivée, bien installée au milieu d'une assemblée attentive, j'ai suivi le "tuto" en direct pour confectionner un bouquet rond et des petits décors de table, avec des roses jaunes !

Puis Jean BRUN est venu nous parler... de ses amies les Roses. Allez vous balader sur son site "La Rose au Coeur de Lyon", qui explique toute l'histoire des Rosiéristes.
Nathalie FERRAND a pris le relais pour nous parler de son aventure... Son intérêt pour les roses a commencé en 2003, lorsqu'elle a aidé à préparer le Corso fleuri... Actuellement, cette jeune Vénissiane prépare un Doctorat sur l'histoire de la rose et des rosiéristes... Elle est membre de l'Association Viniciacum et fait partie du Jury de la Société française des rosiéristes qui organise le "concours roseraie" au Parc de la Tête d'Or.
Et enfin, Pierrick EBERHARD, auteur du livre "Lyon-Rose", nous a fait une conférence magistrale en nous résumant, à l'aide de ses photos, 3 siècles d'histoire de la Rose (de 1976 à 2006), des roseraies et des "obtenteurs" lyonnais.

(photo internet)
Vous l'avez compris, Lyon a été la Capitale des Roses, autant qu'elle était la Capitale de la soierie.
6 générations de rosiéristes se sont succédées et la relève est toujours assurée, entre autre avec Fabien DUCHER, descendant de la Dynastie DUCHER, présent à la Halle à grains, et qui a créé la Rose Viniciacum, spécialement pour l'Association.


(photo du site de Fabien Ducher)
Il y aurait encore tellement de choses à dire... et à montrer... Citer l'Association roses anciennes en France et la Société française des rosiéristes.
Ne pas oublier de signaler que des classes primaires des groupes scolaires de Vénissieux avaient été invitées à faire des dessins sur le thème des Roses qui ont été exposés pendant ces deux jours.
Montrer les roses peintes par Pierre-Joseph REDOUTE, "le Raphaël des fleurs", les roses énumérées par Pierrick EBERHARD, les roses anciennes et les roses actuelles, les plus célèbres, les plus originales, la rose jaune créée par Joseph PERNET-DUCHER... et "Soleil d'Or", en hommage à ce célèbre Rosiériste lyonnais.
Je choisis donc de n'en montrer qu'une du doux nom de "La France"

créée par Jean-Baptiste GUILLOT, rosiériste lyonnais
J'ai également rencontré Dominique ANNARELLI et son épouse. Dominique ANNARELLI réalise, pour son plaisir, des mosaïques et a exposé pour la circonstance, sa mosaïque de la Rose "Soleil d'Or", jaune et orangé. Sur son blog, vous pourrez voir les oeuvres remarquables qu'il réalise. Quelle patience, quelle précision...

Mes connaissances sur ce sujet sont très limitées et je vous invite donc à visiter les sites et blogs signalés. Ces Amis sont des passionnés de l'Histoire de la Rose, leur talent est immense et leurs connaissances m'ont impressionnée et véritablement enchantée.
L'avenir de la Rose à Lyon perdure grâce à cette nouvelle génération de Rosiéristes qui ont appris leur métier, sur le terrain, dès leur enfance, et qui transmettront à leur tour le relais.
J'espère par ce petit billet sans prétention, avoir rendu hommage à tous ces gens, Gérard PETIT, Jean BRUN, Dominique ANARELLI, Fabien DUCHER, Nathalie FERRAND, Pierrick EBERHARD, le Monsieur des bouquets... etc qui ont su me faire rêver le temps d'un après-midi.
Nous nous sommes dit "Au Revoir", avons échangé, téléphones, e-mails... en espérant avoir le plaisir de nous retrouver un jour...
Désormais, japporterai encore plus d'attention aux roses, aux roses anciennes et à leur histoire lyonnaise, et je regarderai chaque rose avec un oeil nouveau et un intérêt particulier.
Les photos ci-dessus ont été prises, avec l'autorisation des organisateurs, d'après les documents exposés. Les deux photos que j'ai empruntées sur le net sont signalées (la photo du livre "Lyon-Rose", et la photo de la rose Viniciacum, sur le site de Fabien DUCHER).
Je sais que les organisateurs de cette exposition vont lire mon billet. Je les remercie de m'apporter les corrections qu'ils jugeront nécessaires. Je leur dis "B R A V O" et je les salue bien cordialement !
samedi 1 novembre 2008
Kendel Geers au MAC
Le Musée d'Art Contemporain offre des expos qui décoiffent. Insensible à l'art moderne, je ne peux m'empêcher de signaler une exposition, en place depuis le 19 septembre et jusqu'au 4 avril, qui m'interpelle, tout comme celle de Jeff KOONS à Versailles.
Dans la lancée de Keith HARING, le MAC de Lyon co-produit avec le SMAK de Gand, le BPS 22 de Charleroi, le Musée d'art moderne et contemporain de Trente et le Baltic Flour Mills de Newcastle, "Irrespecktiv" titre de l'expo de Kendell GEERS.
"Cette rétrospective a la particularité de se renouveler à chacune de ses étapes, autour d'oeuvres emblématiques. Kendel GEERS propose de nombreuses nouvelles productions pensées pour les espaces du MAC. Comme a son habitude, Kendel GEERS, joue avec l'espace offert par le lieu qu'il sature de signes visuels pour créer un sentiment d'enfermement et une atmosphère pesante.
Il y explore les limites de l'homme, qu'elles soient géographiques, linguistiques, politiques, sociales, sexuelles ou psychologiques et questionne le spectateur sur ses propres frontières intérieures, utilisant les armes de la sexualité, de la violence et de la peur".
Le titre de l'expo, en parodiant le mot "rétrospective" donne d'emblée le ton en l'inscrivant sous le signe de l'insolence et de la provocation...

L'oeuvre de Kendel GEERS a déjà été vue à Lyon, pour la Biennale de Lyon 2005.
L'exposition occupe l'ensemble du 2e étage du MAC et rassemble plus de 60 oeuvres réalisées ces 15 dernières années.
Déçue par l'exposition de Andy WARHOL, je me suis pas déplacée pour Keith HARING, et je n'irai pas non plus voir celle de Kendel GEERS...
Peut-être que d'autres Fenotes y ont été ou iront et nous donneront leurs points de vue.

oeuvre de Andy WHAROL


oeuvres de Keith HARING
Salon du Pastel - 2e prix : Funiculaire de Fourvière
A Lyon, il y a deux funiculaires, celui qui monte à Saint-Just, et celui qui monte à Fourvière.
Au Salon du Pastel qui avait exposé des toiles à l'Hôtel Dieu, le 2e prix avait été attribué à Yann PRESCHEY pour son tableau "Funiculaire de Fourvière".

Le Conseil Général du Rhône a acheté ce tableau
vendredi 10 octobre 2008
360°
La deuxième expo "360°" me donne un peu le tournis... pourant c'est original, en relief-trompe l'oeil... Un seul thème a retenu mon attention : le Musée des Confluences. Virtuel car en projet, il sera planté comme un nuage de cristal, à la pointe du confluent, entre Rhône et Saône, d'ici quelques années. Mais ce beau projet fera l'objet d'un petit reportage ultérieurement.



Le choc des photos...
Figurez-vous qu'en me promenant sur le blog de Antiblues, un Lyonnais, qui, le veinard, habite dans "notre Midi", je me suis fait un coup d'adrénaline en lisant son billet intitulé : "l'underground lyonnais" !
Impossible de lui arriver à la cheville et de rivaliser en photos... Il voit tout, c'est un pro de l'angle, du scoop !
Mais alors là, après Brice de Lyon, l'esplanade de l'auditorium, la bière, et j'en oublie bien sûr, il s'est collé au métro, avec des photos rigolotes et splendides... et des endroits que je ne connais même pas...
Donc, j'ai décidé de parler du Sud puisqu'il le fait si bien sur Lyon qu'il a toujours dans le coeur...
Et avant qu'il profite de mon agitation à trouver des photos inédites de la Côte pour vous parler des deux expos en plein air, sur les grilles d'un bâtiment plus que bi-centenaire, je dis
Attention ! Antiblues, j'ai l'oeil...

... un oeil de mouche... le titre de cette exposition étant "Paysages de sciences" !
et d'autres trucs bizarres, en mosaïque...

J'imagine déjà Ma Dame à Moi en train de se creuser les méninges pour trouver ce que ces photos peuvent bien représenter... Je pense que vous allez donner votre langue au chat...
Je soupçonne que notre Lyonnais est parti avec son ordi et rira bien qui rira le dernier ! J'attends donc qu'il donne la légende à mes photos...
samedi 27 septembre 2008
Il s'en passe des choses ! N° 5
Exposition "Rives créatives"
En sortant de chez moi, à gauche, c'est le Sud et le parc de Gerland, à droite, c'est le Nord et les berges du Rhône ! J'ai donc tourné à droite pour aller voir l'exposition "les berges créatives" sur la pénicle du Grand Lyon, juste aux pieds du pont Lafayette.
Lyon aime ses fleuves et souhaite reconquérir leurs rives. Après la belle réussite des berges du Rhône, Lyon désire aménager les berges dans le quartier des Docks, jusqu'au confluent. Un beau projet original, hélas encore un peu abstrait malgré les maquettes et les photos.




















