vendredi 31 juillet 2009
"la patience est la clé de la joie"
BISOUS
mercredi 29 juillet 2009
Symbole
Babette nous avait promis, il y a quelque temps, de nous révéler "son histoire de Y" ! clic ICI Une belle histoire de famille et un billet coloré et plein de gaité.
Et Babette m'a donné une idée !!!
Lyon a aussi ses "Y"
Le Rhône impétueux, "le fleuve Roi", et la Saône, nonchalante et sage, se mélangent au Confluent et coulent (alors) des jours heureux jusqu'à la Méditerranée.
La symbolique du confluent
ce Y
est donc, à Lyon, le mariage des contraires...

Saône et Rhône

image du confluent, la Saône à l'arrière des cygnes
A Lyon, nous sommes donc sans cesse entre "Rhône et Saône". Leurs berges et leurs cours sont pour moi une incessante source d'inspiration pour faire des photos. J'aime m'y promener en les suivant, rêver, les regarder et admirer les paysages toujours différents qu'ils m'offrent à chaque saison. Ils sont une source de quiétude et d'inspiration dont je ne peux me passer et j'y reviens sans cesse, sans jamais me lasser...

à Lyon, le Rhône a fait déjà 500 kms !
Le Rhône coule sur 812 kms dont 522 en France, la preuve en chiffres !
la Saône, son principal affluent, coule sur 480 kms.
Il y a 700 ans, seulement 3 ponts traversaient le Rhône : le pont de la Guillotière, le célèbre pont d'Avignon, et le pont à Pont Saint Esprint. Le pont de la Guillotière n'existe plus et le pont d'Avignon n'a plus que deux arches. Seul le pont de Pont Saint-Esprit a résisté, et le Cardinal Barbarin est allé le bénir, pour fêter l'anniversaire des 700 ans de sa construction.
On se souvient très bien de la comptine "sur le pont d'Avignon", et qui n'a pas appris ou lu, dans son enfance, l'un des écrits de Frédéric Mistral.
..."Ame éternellement renaissante ,
âme joyeuse et fière et vive ,
qui hennit dans le bruit du Rhone et de son vent ,
âme des bois pleins d'harmonie
et des calanques pleines de soleil ,
de la patrie âme pieuse ,
je t'appelle ! incarne-toi dans mes vers provençaux !"...
mardi 28 juillet 2009
Silencieuse mais pas absente...
Nénette, Souamie, Jeanne, Fille bavarde, Véronig, Marie-Paule, Clo, Maiqueta, Madame T
Madora, Tatydany, Dilou, Ptitlapin, Antiblues
juste une rose du joli nom de "Lugdunum"
qui fleurit au Parc de la Tête d'Or
pour
vous Rassuser
vous Remercier
vous Retrouver
Silencieuse, mais pas absente et surtout pas indifférente à vos messages affectueux. Deux projets qui me tenaient tant à coeur et qui, hélas, n'aboutissent pas, m'ont demandé beaucoup de temps et me laissent sans énergie. Ces contre temps, m'ont affectée comme d'autres de mes Amies, mais, je vous rassure, la vie continue.
L'amitié tissée dans ce monde virtuel s'est renforcée avec une rencontre réelle avec Madora, un peu particulière, mais riche en affection. Et l'autre rencontre se fera à un autre moment, ce n'est qu'une question de temps...
L'automne promet d'être riche en événements... Clo, je t'attends à Lyon, fin septembre ! Ptitlapin, Lyon est une ville merveilleuse avec ses couleurs d'automne...
mardi 21 juillet 2009
Solitaire en solitude... les choses
les gens, les bêtes aiment parfois être seuls
mais les objets, comme ils ont l'air tristes et abandonnés...

dans une voiture, vers les Halles de Lyon

Célestin, l'ours du magasin d'ours en peluche
et enfin, ce doudou perdu sur la pelouse, vers le Patineur
un inconnu à l'humour noir a déposé des petites fleurs...
samedi 18 juillet 2009
Solitaire sans solitude... les bêtes
mais que ferais-je sans ce Parc ?
que ferions-nous toutes, sans les canards et autres bestioles...
on ne s'en lasse pas...
les bêtes aussi aiment la solitude
après les gens (1)
et avant les choses (3)
mais elles se prêtent volontiers à mon jeu d'APN
et posent, magnifiques !
Le même jour, tous étaient réunis au Parc de la Tête d'Or, la musique, les peintres, les gens, les bêtes, les fleurs, les insectes. Un monde fou, mais une atmosphère étrange et paisible. Un monde en paix l'espace d'un dimanche ensoleillé. Des petits bonheurs qui apportent beaucoup d'émotion et de bien être.
Ce lieu magique offre à chaque visite, d'autres visions, d'autres surprises, d'autres découvertes. La nature vit à pleins poumons et se fait admirer par des milliers d'yeux émerveillés.
vendredi 17 juillet 2009
Pour Nénette...
Comment décrire un Chef que je ne connais pas ?
Le Petit Paumé sera ma référence : "Nicolas Le Bec. On pénètre chez Nicolas Le Bec comme dans une grande bijouterie. Les lumières douces jouent et se répondent dans un camaïeu de bruns, formant un cadre épuré propice à l'émerveillement. Pas de péché de gourmandise : c'est une dégustation de produits rares et remarquables, de mariages de saveurs hamonieux et surprenants. C'est cela, on vous sert des bijoux culinaires, travaillés par l'orfèvre qu'est Nicolas Le Bec. Sans voir le bout de son bec, j'ai senti sa patte... Je m'en souviendrai longtemps."
quelle belle critique... je n'aurais pas su en faire autant !
avec "mes" illustrations !!
jeudi 16 juillet 2009
La Mère Brazier
« L’histoire de la cuisine lyonnaise a commencé dans les bouchons, puis vint l’époque des mâchons des ouvriers. De là sont apparues les Mères lyonnaises car certaines familles bourgeoises firent faillite au XIXe siècle et durent se séparer de leurs cuisinières. Elles continuèrent cependant à faire la cuisine dans des auberges ».
Eugénie Brazier, célèbre « Mère lyonnaise » est née à la fin du 19e siècle, dans une famille de paysans bressans. Placée dans des fermes de la région à la mort de sa mère, elle y apprend les base de la cuisine de Bresse.
En 1921, elle crée son restaurant rue Royale (au bas des pentes de la Croix-Rousse, le long du Rhône), puis quelques années plus tard, un autre au Col de la Luère dans les Monts du Lyonnais.
En 1933, elle est la première femme a obtenir 3 étoiles au Michelin, en tant que Grand Chef Cuisinier.
Paul Bocuse a fait ses gammes chez Eugènie Brazier.
En 1968, elle passe le relais à son fils Gaston et meurt en 1977.
En 1974, sa petite fille Jacotte reprend la direction, à la mort de son père Gaston.
En octobre 2008, le jeune Chef étoilé, Mathieu Viannay (MOF en 2004) reprend le fameux restaurant de la rue Royale. Mathieu Viannay a modernisé la carte, en conservant toutefois l’âme de cette grande Maison, et ses faïences.
"Volaille de Bresse demi-deuil et petits légumes"
1 volaille de Bresse
1 poireau
4 navets ronds
10 petites carottes
1 truffe de 20 à 30 gr
du gros sel
200 gr de riz
mais la recette est un SECRET !…
quelques indices : cuisson en cocotte, longue, et à basse température, une sauce légère, à la crème, sans oublier les tranches de truffe glissées sous la peau de la volaille
le prix ?… compter 120 € la volaille !
mardi 14 juillet 2009
Fête Nationale
Edit du 16 juillet à 12 h 00
Il y a quelques mois, j'ai supprimé volontairement un lien-ami parce que certains billets et commentaires me contrariaient. Très rarement (deux ou trois fois) j'ai supprimé des commentaires.
A l'instant, je viens de supprimer volontairement ma réponse et le commentaire de Sourale car je souhaite que MON blog soit un espace de détente et d'amitié.
"La liberté consiste à faire tout ce qui ne nuit pas à autrui"
Déclaration des Droits de l'Homme de 1789
Mon blog a plus d'un an... et depuis le 1er juin, j'ai des repères dans le temps qui passe. L'année dernière, j'avais parlé de notre Marianne - clic ici -
Respectueuse des traditions, ce 14 juillet sera dédié à notre Marseillaise !
E t comme il faut bien vivre avec son temps
voici une autre version Jazz Manouche !
C'est dans la nuit du 25 au 26 avril 1792 que Claude-Joseph Rouget de Lisle, Officier français du Génie, a composé paroles et musique du "chant de guerre de l'Armée du Rhin", en s'inspirant d'une affiche des Amis de la Constitution diffusée à Strasbourg, ce 25 avril.
Ce chant de guerre, chanté à Marseille par le Docteur Mineur, et repris sans cesse par les Fédérés marseillais, est ainsi devenu la "Marseillaise".
La Marseillaise, décrétée "chant national" par la Convention du 14 juillet 1795, puis proscrite sous les régimes de l'Empire et de la Restauration, a été remise en valeur lors des Trois Glorieuses, les 27, 28 et 29 juillet 1830.
Chantée par le peuple pendant la guerre de 1870, sur un ton de guerre en 14-18 et 39-45, elle est reconnue "hymne national" par une loi votée le 14 février 1879.
En 1887, le Ministère de la guerre en approuve une version solennelle. Son statut d'hyme national est à nouveau confirmé dans les Constitutions de 1946 et 1958.
Notre Marseillaise actuelle est une adaptation de la version officielle de 1887, à l'initiative du Président VGE qui a fait diminuer son tempo pour atteindre un rythme original.
lundi 13 juillet 2009
Comme un air d'ailleurs...
Ce matin, départ à pied pour une petite expédition dépaysante, comme en vacances : robe à bretelle et juste le minimum dans mon sac, avec l'indispensable bouteille d'eau. Le soleil brûlait presque comme à Malte, l'année dernière. Comme j'avais envie de marcher, direction les Etats-Unis... plus exactement le quartier de ce nom dans le 8e arrondissement de Lyon, pas très loin de chez moi.
Un peu comme le Sud... volets baissés, pas beaucoup de monde dehors, des petits commerces, des hommes assis aux terrasses des cafés, quelques femmes voilées, des paraboles aux fenêtres, des odeurs d'huile d'olive et des senteurs méditerranéennes !
l'insolite mêlé à la réalité économique

Arrivée à destination, mon guide n'était pas disposé à m'accompagner !
J'avais déjà déposé quelques autres photos de ce musée en plein air, immense. La chaleur m'a fait renoncer à en faire le tour complet !
Au retour, un bus presque vide mais confortable et climatisé m'a rapprochée de la maison... Le vent du Sud soufflait très fort, secouant sans ménagement les arbres et les plantes, la température frôlait les 35 °...
J'étais à Lyon, l'esprit ailleurs...
samedi 11 juillet 2009
D'une rive à l'autre
Ce matin, APN en bandoulière, je suis partie à pied par les berges, en pensant à tous ces pauvres vacanciers coincés dans les bouchons...
Sur la rive droite du Rhône, (de l'autre côté), c'était une queue continue de voitures arrêtées en plein soleil
Sur la rive gauche, la nature se prélassait, indifférente au bruit sourd des véhicules à quelques mètres de là.
Les petits cygnes ont bien grandi, mais suivent sagement leurs parents
Le long du chemin, la nature comme à la campagne, des mûres pas encore noires, un figuier odorant, comme chez Marie-Ange, mais celui-ci pousse dans le Rhône, des fleurs d'hybiscus au milieu des arbres, pieds dans l'eau...
de vrais petits plaisirs ou de vrais petits bonheurs
A Lyon, c'est déjà les vacances
aux douceurs du Sud !














































