mardi 31 mars 2009
Mille MERCIS !
Comme vos commentaires me font plaisir
Vous avez aimé mon billet-reportage sur Coco Chanel
En l'écrivant, j'ai pensé à vous !
lundi 30 mars 2009
Gabrielle Chanel
Avertissement :
Comme pour Yves Saint-Laurent, et certainement plus encore, j'ai travaillé ce billet avec documents et lectures... Ce sujet me tenait à coeur et je me suis fait plaisir en le préparant, c'est l'essentiel ! J'ai appris beaucoup de choses sur "Mademoiselle" CHANEL, et j'ai encore d'autres livres à découvrir sur Elle. Les photos montrées ont été toutes trouvées sur le net... sauf la première-dernière, envoyée par mon Amie Anne.
Sur les traces de Coco Chanel à Deauville !

Le destin solitaire de cette Femme extraordinaire est lié aussi à Deauville.
Gabrielle
« Coco »
« Mademoiselle » CHANEL
selon ses tranches de vie...
« A la grande innovatrice qui a libéré la silhouette féminine, qui a créé une mode reflétant la simplicité du XXe siècle, qui a donné une image de respectabilité aux bijoux fantaisie, qui a été la première couturière à lancer un parfum, qui n’a jamais craint d’être copiée, qui eut le courage, comme un ancien champion, de revenir en 1954… A celle dont les créations passées influencent la mode d’aujourd’hui…. » Stanley Marcus, automne 1957.
Née pauvre, orpheline très jeune, Gabrielle a eu une enfance malheureuse et solitaire, une vérité qu’elle s’acharnera à cacher sa vie entière.
Cette solitude sera présente durant sa longue vie. (née le 10 août 1883 - morte le 10 janvier 1971).
Sans cesse, elle a romancé sa vie, n’hésitant pas à mentir, toujours en quête de reconnaissance et d’excellence.
Coco a appris à ne compter que sur elle-même, et la rigueur qui lui a été imposée deviendra plus tard le "style Chanel", une mode à contre-courant.
Après ses années d’orphelinat, elle apprend le métier de couseuse et est placée en qualité de commise. Prête à prendre des risques pour sortir de sa condition médiocre, elle devient poseuse sur la scène d’un café-concert, puis chanteuse. "Qui qu’a vu Coco dans l’Trocadéro ?", son air fétiche lui apporte déjà une sorte de gloire.
Elle devient « Coco », belle, rebelle et libre !
Femme ambivalente, irrégulière, paradoxale
sévère et perfectionniste
discrète
immensément riche et généreuse
classique et intemporelle, etc...
Bientôt elle sera sauvée de ce destin sans avenir par Etienne Balsan, son premier amant, qui lui fera découvrir la vie de château. Mais elle s’ennuie très vite, s’évade dans les écuries, en jodhpurs, et se fabrique d’austères petits chapeaux, avec ses premières robes cousues main.
Coco n’aime pas Etienne Balsan et suit Arthur Capel, "Boy", à Paris. Elle sera sa compagne pendant 9 ans. Pourtant Boy en épouse une autre. Il meurt à la Noël 1919.
En 1910, Boy finance sa première boutique de modiste, "CHANEL MODES", rue Cambon, puis une autre à Deauville, à l’été 1913, rue Gontaut-Biron, entre le Casino et l’hôtel Normandy, où elle deviendra couturière pour habiller les belles élégantes pendant la guerre. L’enseigne est devenue "GABRIELLE CHANEL", en lettres capitales noires sur un store clair, discrètement rayé.
A Deauville, plus de trace de Coco CHANEL, contrairement à YSL. J'ai dû demander à l'Office de Tourisme où se situait sa boutique.
voici la boutique actuelle

lettres blanches sur bâche noire !
C’est la couture qui l’amène à la liberté et à l’indépendance. Elle se perd dans le travail. Son avenir s’annonce brillant mais solitaire. Sa rencontre avec Misia Sert, qui sera sa seule amie, lui ouvre les portes de la haute société, ce dont elle rêvait.
Elle partage des moments de vie avec le Grand Duc Dimitri, puis avec le Duc de Westminster, le compositeur Stravinski, le styliste Paul Iribe. Amoureuse blessée, elle reste l’éternelle fiancée.
Ses seuls vrais amis s’appellent Cocteau avec lequel elle entretient des relations privilégiées, Picasso à qui elle témoigne une véritable admiration, Darius Milhaud, Serge Lifar, Diaghilev, Stravinsky, Mallarmé, Proust, Satie, Colette, etc. Elle est à la fois égérie et mécène.
A Grasse, elle fait la connaissance du chimiste Ernest Beaux qui lui présente 5 échantillons de parfum.
Coco choisit le N° 5, son chiffre fétiche.
Le 5 mai 1921, au 31 de la rue Cambon, est lancé N° 5 dans un flacon sobre qui entrera dans les collections permanentes du Musée d’Art moderne de New York.
En 1924, elle ouvre son atelier de bijoux fantaisie, en 1932, elle crée sa première collection de Haute Joaillerie.
En 1926, elle crée sa célèbre petite robe noire, agrémentée d’accessoires. Ses couleurs sont le blanc, le noir, le beige et le marron glacé, le camélia, sa fleur favorite, qu’elle accroche à son poignet et un peu partout.
A la fin des années 30, Coco semble aimer vraiment le poète Pierre Reverdy qui lui donne le goût de lire, et qui l’influence. Elle se lance dans l’écriture, puis finalement se tourne vers les maximes et sentences.
« Personne n’est jeune après 40 ans, mais on peut être irrésistible à tout âge »
« La mode se démode, le style jamais »
« Une femme sans parfum est une femme sans avenir »
« Les seuls beaux yeux sont ceux qui vous regardent avec tendresse »
« Si une femme est mal habillée, on remarque sa robe, mais si elle est impeccablement vêtue, c’est elle que l’on remarque ».
Puis les années moins roses s’annoncent, grève de ses couturières, congés payés et concurrence, l’empire Chanel vacille. Coco s’enferme au Ritz, a une liaison avec un officier allemand, et s’exile en Suisse.
Coco créera également de nombreux modèles pour le cinéma et le théâtre.
En 1954, Mademoiselle revient sur le devant de la scène, 31 rue Cambon, plus maigre et mordante que jamais, elle travaillera jusqu’au dernier soir de sa vie, un dimanche, le 10 janvier 1971.
Tout récemment, une pièce de 5 euros a été créée à l'effigie de Coco, spécialement dessinée par Karl Lagerfeld, pour le 125e anniversaire de la naissance de la créatrice de la Maison de haute couture. Le côté face de la pièce est un portrait de Coco, représentée de profil, avec son chapeau à noeud plat et son collier de perles. Le nombre 5 est gravé sur le côté pile, chiffre fétiche et symbole du parfum qui a fait sa fortune.

Merci Anne... pour tout...
je te dédie ce billet
tu sais pourquoi...
Hommage
dimanche 29 mars 2009
Hier et Aujourd'hui
Hier, sous la pluie, les fleurs devant le Palais du Commerce...
Aujourd'hui, avec le soleil, les fleurs du Théâtre des Célestins
sous la pluie ou sous le soleil
la même étonnante beauté...
MERCI POUR TOUS VOS MESSAGES D'AMITIE
BONNE SEMAINE
En duo !
A Bruxelles et à Lyon
samedi 28 mars 2009
Les Renoir de Pluminette
Et voilà !
Je suis "en perturbation" !!
Depuis tout à l'heure, ça me "turlupine" !!!
Je n'arrive pas à percer le "secret" des deux essais de Claude Monet de sa jeune fille à l'ombrelle tournée vers la gauche ou vers la droite, avec le commentaire de Madame Moi... (sa femme ou sa belle-fille comme modèles ?...)
Et une autre déception... Inconditionnelle d'Auguste Renoir, j'ai bien sûr été chercher des similitudes - je suis dans ma "période Similitude" ya pas de raison !
Et bien, je viens SEULEMENT de m'apercevoir (il est temps... depuis mon adolescence j'adore Renoir...) que ses modèles sont très DODUS... et donc moins "graciles"... je vais m'attirer des inimitiés...
en images

Renoir - Lise à l'ombrelle, assise
quel week-end, en dilemme
et, le bouquet...
avec lui !
enfin... plutôt ça...
oh là-là... encore un choix !
encore une perturbation !!
et je ne suis même pas "Balance" !!!
Le Monet d'Antiblues
Figurez-vous que ce matin, bol de café de la main gauche et clavier de l'ordi de la main droite, je vais faire mon tour, le délice du samedi matin !
Petit tour systématique chez P'titlapin, chez Madame T (toujours rien...) et chez Antiblues !
Des petits bonheurs, un banc pour me reposer et Godefroy de Bouillon sur son cheval, à la manière de la place Bellecour et du Musée d'Orsay en Belgique, rien ou presque rien en Pays de Loire... et enfin un Monet au Musée d'Orsay !
Vite, je me renseigne pour faire un commentaire au Bloguinet digne de son billet et voilà... tournée à gauche, tournée à droite ?... est-ce encore une "facétie" de notre Ami ?... pour voir si nous suivons bien ???
en images

Monet - Femme à l'ombrelle tournée vers la gauche

Monet - Femme à l'ombrelle tournée vers la droite
Je suis d'accord avec Antiblues, la première est plus romantique,
plus mystérieuse...
jeudi 26 mars 2009
A la façon de Jean-Pierre
Tout devient prétexte à jouer ! Est-ce que je retombe "en enfance" ?...
Les copinautes me donnent des idées... Il faut dire aussi que certaines fois, mes copinautes me tendent une perche !
Alors, pardon Jean-Pierre, je veux faire des doublettes, moi aussi... te copier ? non pas exactement, car tu as le génie d'assembler deux images différentes... je me contenterai d'assembler deux photos d'un même sujet... ??? j'arrête mon bla-bla et je passe à l'acte !
en duo avec Antiblues
Le cheval d'Orsay et le cheval de la place Bellecour
en duo avec Tatydanylyon
le lion du stade de Gerland
c'est le même ! sauf que TatyDanyLyon a vu le détail marrant !
et n'allez pas croire que j'ai trafiqué sa photo !!!
moralité : allez voir l'original
91e édition de la Foire de Lyon
Tatydanylyon nous ferait-elle un billet dont elle seule a le secret, pour nous raconter la Foire de Lyon avant 1985 ? Je sais qu'elle a des souvenirs précis de ce Palais de la Foire et de son Hisoitre... Et notre Taty Dany sait si bien nous raconter le passé...
Une fois encore, je vais vous parler d'un temps que les moins de "20-30-40 ans" ne peuvent pas connaître...
Je devais y aller un jeudi matin (de mon temps il n'y avait pas d'école le jeudi), ou bien le samedi, avec Maman. J'habitais à la Croix-Rousse, rue Joséphin Soulary, une rue qui descend par quelques centaines de marches jusqu'au quai du Rhône, face au parc de la Tête d'Or.
"on chemine entre deux murs d'où dépassent des arbres, sous les figuiers, en vue des cerises et en compagnie de vigne vierge, glycine, lézards, lierre, jonc... dans la rumeur automobile qui monte de la ville. On est parfois en vue du Rhône, de Saint-Clair, de la cité internationale, de Fillieux et de l'immense masse de végétation qui commence par le parc et accompagne le cours du Rhône en amont de Lyon"
Une balade qui fera l'objet d'un reportage en photos, quand le temps sera meilleur... je m'éloigne de mon propos !
Donc, je descendais cette rue, traversais le pont Churchill et j'étais arrivée au Palais de la Foire. C'était la fête, tous les stands distribuaient à boire, à manger, des gadgets, stylos, prospectus, etc. Je "remontais" le cartable bourré de petits cadeaux !
Un peu d'histoire
Les origines des foires, à Lyon, remontent en 1420, sous le règne de Charles VII. Elles connurent leur apogée à la fin du 15e siècle et au cours du 16e. Les grands financiers italiens installent des comptoirs de commerce.
En 1916, Edouard Herriot (qui fut Maire de Lyon pendant plus d'un demi siècle !) décide de construire un vaste "Palais" pour accueillir les stands qui envahissent les quais. Sa construction dure 20 ans, de 1918 à 1938, sur un vaste terrain situé entre le Rhône et le parc de la Tête d'Or.
J'aimais, sans le savoir, cette enfilade de grans bâtiments rectangulaires, tous identiques, alignés, parallèles, avec leur large allée centrale et les petits boxes des exposants de part et d'autre de l'allée. Tout était ordonné et l'on pouvait commencer par un bout et finir par l'autre bout, sans se perdre et sans "perdre une miette" du spectacle donné !
Les bâtiments du Palais de la Foire ont été détruits pour laisser la place à la Cité internationale de Lyon. La façade principale du pavillon central a cependant été conservée et intégrée au MAC.
En 1985, la "Foire internationale de Lyon" s'installe à Eurexpo.
Nostalgie...
D'abord, il faut aller au parc international des expositions, Eurexpo, à Chassieu... Le Sytral s'en charge, des bus-navettes sont mis en place. Mais dans ces 100 000 m2 de surface d'exposition je m'y perds... un peu touffus, confus même avec ces 1 100 exposants... 10 € l'entrée... quand même ! mais après-demain vendredi, entrée gratuite pour les Hommes et mardi prochain, entrée gratuite pour les Femmes... ça me donne une idée de 1/2 RTT !... histoire de pouvoir râler de m'être une nouvelle fois perdue dans ce labyrinthe, mais néanmoins satisfaite de cette entrée gratuite... car entre nous, payer 10 € pour passer des heures enfermée, au chaud, au bruit, dans la foule, quand on n'a besoin de rien, et se laisser quand même tenter par un "truc" génial qui ne servira jamais, c'est bien trop cher !!! Et bien sûr, depuis belle lurette, les exposants ne donnent plus de petits cadeaux, font même payer les dégustations, et les consommations sont à prix... foireux !
Chaque année, la Foire se décline sur un nouveau thème
cette année
"silence, elle tourne"

Réponse à vos questions
c'était ma photo originale prise le 11 mars à Deauville, lors de ma promenade à pied à la recherche du château Gabriel ! dans mon billet "que se passe-t-il", un commentaire de M. Antiblues ICI m'a fait remettre cette photo, "plein cadre"... retouchée par un spécialiste !!!
C'est en fait une affiche photographiée sur la porte d'un magasin... L'auteur était-il nommé ? Est-ce une aquarelle ? Hélas, je n'en sais rien... J'avais trouvé cette maison à colombages ravissante et je n'ai pas pris le temps de m'appliquer à photographier l'affiche en entier !
Voilà, tout simplement... je n'ai pas acheté de maison ni de tableau, et je rassure mon Amie bloguinette, je ne lâche pas ma plume car je ne sais pas tenir un pinceau ! Et s'il y a des Bloguinettes-peintres qui sont inspirées, je leur prête ma photo !




































